Populations autochtones au Quebec 2013

Statistiques et carte des Nations autochtones au Québec – 2013

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La commission de vérité et de réconciliation du Canada et la justice réparatrice – par Konstantin Petoukhovv

Des besoins diversifiés, des interventions sur mesure, la conception et les activités de la CRV canadienne comportent plusieurs valeurs et principes associés à la justice réparatrice.

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Les principes de la justice réparatrice – par Lucie Painchaud

Tout comme on peut retrouver le calme réparateur des fatigues de l’existence urbaine en se reposant à la campagne, on peut être appelé à entreprendre un processus de justice réparatrice dans le but de trouver la guérison et la paix intérieure. Pour ce faire, il s’agit de porter un regard nouveau sur la justice, ou une façon innovatrice de faire justice autrement grâce à un mode d’intervention qui permet d’envisager l’ultime comparution entre personnes offensées et offenseurs.

Les principes de la justice réparatrice

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Radio Canada Vancouver – Entrevue Lucie Painchaud

Dans le cadre de la Semaine de la Justice Réparatrice du 16 au 23 novembre 2014, il y a eu une entrevue de 8 minutes avec Lucie Painchaud, coordonnatrice du « Centre de justice réparatrice de Québec » à la radio de Radio-Canada Vancouver.
Pour l’écouter consulter ce lien.

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Returning to Spirit / Retour à l’esprit – Residential School Reconciliation Inc.

rtsNotre partenaire, Retour à l’esprit (RAE), est un organisme de charité qui élabore et donne des ateliers ainsi que des sessions de formation en vue de la réconciliation dans le contexte du legs des pensionnats autochtones qui affecte les Autochtones, les communautés religieuses ainsi que la société canadienne en générale. Notre objectif est d’habiliter les personnes à aller de l’avant grâce aux principes d’habilitation personnelle. Ceci décrit tout notre travail, y compris les sessions d’accompagnement et la consultation, conçu afin d’aider les individus, les familles, les organismes et des communautés entières à aller de l’avant. Notre travail va au-delà de la guérison. Il crée un contexte propice à la transformation des personnes, des familles, des communautés et des organismes.
Au Canada, des générations d’Autochtones ont, directement ou indirectement, subi les répercussions du système des pensionnats autochtones. Jusqu’à présent il s’est avéré difficile de créer de vrais changements malgré les efforts sincères des leaders et des travailleurs et des travailleuses de première ligne au pays. Il est évident que trop souvent les personnes s’enlisent dans des patrons de pensées, de comportements et de relations interpersonnelles qui ne produisent pas les résultats espérés. Plus souvent qu’autrement, ces patrons mènent à plus de victimisation, à un sens général d’impuissance et de découragement qui minent les efforts d’avancement au niveau personnel et communautaire.
En 2001, constatant que les approches utilisées à date pour répondre à la question des pensionnats autochtones s’avéraient inefficaces, un groupe de personnes se réunirent dans l’intention de créer une démarche novatrice.
Cette équipe de travail était guidée par trois (3) croyances :
(1)   La thérapie conventionnelle, où les clients et les clientes sont encouragés de répéter leur « histoire » (ce qui souvent les traumatise de nouveau), n’était pas la solution au legs des pensionnats autochtones.
(2)  Une compensation financière n’aurait que peu ou pas d’effet sur la guérison  ou l’habilitation des personnes.
(3)  La guérison vis à vis les expériences des pensionnats autochtones ne  pouvait pas se faire dans l’isolation, ni pour les gens d’Église, ni pour les Autochtones.

L’objectif principal de l’équipe était de développer et de mettre sur pieds un modèle innovateur, signifiant et, plus important encore, transformateur.
Le modèle qui en résultat, Returning to Spirit (Retour à l’esprit), s’avéra être une approche novatrice, inédite, à la guérison et à la réconciliation. Jusqu’à présent, le programme a été donné avec succès dans plusieurs provinces et communautés au Canada et s’est attiré l’attention nationale.
Ce programme comprend trois ateliers.
Un atelier de cinq (5) jours donné aux personnes Autochtones avec un atelier identique donné aux gens d’Église et aux personnes non-Autochtones.
Le troisième atelier rassemble les deux groupes pour un processus de cinq (5) jours pour la réconciliation.

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Si on voit les criminels comme étant des personnes irrécupérables, comment est-ce qu’eux-mêmes pourraient se voir autrement?

Il est toujours encourageant d’entendre quelqu’un parler en faveur de la Justice Réparatrice, surtout quand il s’agit des détenus, notamment les psychopathes dont l’amygdale est endommagée.
Grâce à la plasticité du cerveau (qui est maintenant une donnée scientifique sans conteste), on peut donner de l’espoir à tout un chacun, même aux psychopathes, car en stimulant l’amygdale, la rencontre avec des victimes est une façon de briser la glace de leur océan intérieur -donc une façon d’engendrer de l’empathie.
En effet, selon Daniel Reisel, il est possible pour les psychopathes de développer la capacité d’empathie à travers un programme de Justice Réparatrice, d’autant plus qu’ils sont amenés à se responsabiliser pour leurs actions: « we might think of rehabilitation through programs such as Restorative Justice which encourages perpetrators to take responsibility for their actions.
This stimulates the amygdala and may be a more effective rehabilitative practice than simple incarceration », says Reisel. Ainsi, il affirme qu’un tel programme est fascinant dans la mesure où la stimulation de l’amygdale est plus efficace comme pratique de réhabilitation que la simple incarcération.
Il conclut en disant: « we need to rethink our view of prisoners such as Joe.
After all, if we see psychopaths as irredeemable, how are they ever going to see themselves as any different? »
C’est donc dire que l’on doit réviser notre opinion sur les plus dangereux criminels car après tout, dit Reisel, si on les voit comme étant des personnes irrécupérables, comment est-ce qu’eux-mêmes pourraient-ils bien se voir autrement?

Consulter l’article original.

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Le Soutien du revenu pour les parents d’enfants assassinés ou disparus est disponible.

Le gouvernement du Canada est déterminé à appuyer les victimes d’actes criminels et leurs familles. En avril 2012, dans le cadre de la Semaine nationale de sensibilisation aux victimes d’actes criminels, le premier ministre a annoncé, le nouveau Soutien du revenu pour les parents d’enfants assassinés ou disparus (PEAD) du gouvernement fédéral, qui vise à aider les parents à surmonter les difficultés liées à une telle tragédie : http://www.pm.gc.ca/fra/media.asp?id=4763.  
Cette subvention, offerte depuis le 1
er janvier 2013, consiste en des versements de soutien du revenu de 350 $ par semaine pour un maximum de 35 semaines aux parents d’enfants (de moins de 18 ans) assassinés ou disparus à la suite d’une infraction probable au Code criminel qui a été commise au Canada à cette date ou ultérieurement.

Pour avoir accès à cette subvention, les parents doivent être en arrêt de travail complet, doivent faire une demande de subvention dans un délai d’un an suivant l’infraction et doivent recevoir la subvention dans ce délai. Cette subvention peut être partagée entre plusieurs demandeurs admissibles pour un même incident.

Pour obtenir la liste complète des critères d’admissibilité ainsi que des renseignements supplémentaires au sujet de la PEAD, ou pour obtenir les formulaires de demande de cette subvention de soutien du revenu, veuillez vous rendre à l’adresse suivante : www.servicecanada.gc.ca/pead.

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Accueil

logo-final.jpgLe mandat du Centre de Justice Réparatrice de la région de Québec (CJR-QC, OSBL) repose sur le respect de la dignité fondamentale de toute personne humaine et du besoin de vivre en harmonie avec soi tout comme avec son entourage.

La Justice Réparatrice est une démarche d’empowerment (pouvoir d’agir) qui permet de restaurer des valeurs d’estime de soi et de confiance. Elle passe par la réconciliation avec autrui suscitant ainsi la réparation des torts et le cheminement vers la guérison intérieure.

Concrètement, ce sont des rencontres organisées sur une base volontaire encadrées par un protocole éthique fondé sur le respect et l’ouverture d’esprit. Le lieu de rencontre est un espace d’échange qui s’adresse au cœur et à l’esprit. Ces rencontres se déroulent sur la base d’une introspection, de récits-témoignages et de la libre expression des émotions destructrices qui nous tiennent prisonniers. La libération de la souffrance amène à comprendre que la personne qui a commis un crime est une personne plus grande que son crime et la personne qui a subi un acte criminel est une personne plus grande que sa blessure. En effet, la quête de sens génère une compréhension mutuelle qui se déploie lors des rencontres et suscite des prises de conscience: c’est un processus de transformation. Et si en plus, notre cœur nous condamnait, il devient possible de reconnaître que Dieu ou le Créateur est bien plus Grand que notre cœur.

La pratique amène les facilitateurs à dire que « plus le crime est grave, plus il a besoin de justice réparatrice » [Thérèse De Villette, Faire justice autrement, 2009].
En fait, Thérèse dit que le mot qui résume le mieux ce type de rencontre est « RENAÎTRE ». C’est dire que pour une victime, comprendre les circonstances entourant un acte perpétré contre elle lui permet de sortir de son isolement, d’affronter ses peurs et de revisiter sa façon de penser ou d’être. Quant au contrevenant, admettre sa responsabilité c’est vouloir s’en sortir d’autant plus que comprendre l’impact qu’un délit a eu sur une victime éveille sa capacité d’empathie et son potentiel de réhabilitation.

Mission :
Dans la région de Québec, conscientiser diverses collectivités à la justice réparatrice et à ses bienfaits. Promouvoir les droits des victimes et les droits des Premières Nations.

Offrir des programmes qui répondent au besoin de la clientèle des victimes d’actes criminels et des Autochtones à travers le Québec. Nous proposons des processus participatifs de réparation de façon à stimuler la guérison des blessures qui persistent, à reconnecter avec son identité foncière et à favoriser le retissage des liens organiques (familial ou communautaire).

Notre logo:
Il représente la personne qui, dans sa quête de reconstruction, progresse en spirales : phases successives de repli sur soi ou d’aliénation, mais aussi de percées sur le chemin d’éveil. Surmonter les épreuves de la vie fait partie du cheminement spirituel.
Au Canada, la réparation était la justice traditionnelle des Premières Nations bien qu’elle ait été occultée par le système de justice pénal anglo-canadien fin XIXe, début XXe siècle.
On en retrouve maintenant des traces sous forme de solutions de rechange à l’incarcération en termes de stratégies applicables aux Autochtones au sein d’une dizaine de communautés au Québec comme par exemple, l’objectif du programme de justice réparatrice de Listuguj qui consiste à examiner les causes sous-jacentes de conflits par la mise en œuvre de pratiques de culture traditionnelle qui privilégient la guérison individuelle, familiale et communautaire.

La justice réparatrice crée un discernement entre la compréhension et la confusion, l’espoir et le désespoir dans notre vie.

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